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Saturday, May 26, 2012

En francais / Out Brazilian handballer patron of TIP before heading to London Olympics

In an interview with Tetue.com, Brazilian handball player Mayssa Pessoa talks about how she came to be a patron of the TIP Paris International Tournament (alongside repeat patron Romain Mesnil), coming out to her teaammates, and its impact on her game:

TÊTUE: Comment t’es-tu retrouvée marraine du TIP cette année?
Mayssa Pessoa: Christelle Foucault (la présidente de la FSGL) est d’abord entré en contact avec Amélie Goudjo, qui est la capitaine de l’équipe de France et avec qui je joue en club. C’est Amélie qui m’a parlé du tournoi international, qui m’a demandé si je voulais en être la marraine. Je suis lesbienne, et je suis la seule dans mon équipe!

Tu avais déjà entendu parler de ce tournoi avant ça?
Non, et j’ai trouvé ça super intéressant! Un tournoi qui rassemble autour des homos, pour leurs droits et leur respect, je n’avais jamais vu ça et c’est trop bien! Et je suis déçue de ne pas pouvoir être là pour assister au tournoi, j’aurais aimé rencontrer des gens comme moi, gays et lesbiennes. Je ne peux pas car je suis en ce moment en Turquie, en préparation avec l’équipe du Brésil pour les JO.

Il y a aujourd’hui très peu de handballeuses professionnelles ouvertement lesbiennes…
Oui, il y en a beaucoup qui se cachent. Avant j’étais comme ça aussi…

Pourquoi?
Je ne voulais pas l’accepter. Et puis les années ont passé, jusqu’à ce que je me dise «J’aime les filles, c’est comme ça!» Aujourd’hui je suis en couple avec une femme, tout mon club le sait et je n’ai plus peur de rien.

La première fois que tu as fait part de ton homosexualité à une équipe de hand, c’était où? Ça s’était passé comment?
C’était en 2009, quand je suis arrivée en France pour jouer à Brest (après être passé par l’Espagne et le Portugal, ndlr). J’ai commencé à faire mal à la personne avec qui j’étais, qui habitait avec moi et que je cachais. Une fois j’ai passé une nuit entière sans dormir, à ne penser qu’à ça, et je me suis dit que je n’étais plus une gamine, qu’il ne fallait plus que j’aie peur. Le lendemain j’ai parlé à mes coéquipières et elles m’ont répondu: «Mais pourquoi tu cachais ça?! C’est pas grave!» Après l’avoir dit, je me suis senti bien, j’ai ressenti de la liberté.

Lire l'integralite ICI.

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