Featured events


7-9 September 2012
Brussels Games
Brussels

Brussels Gay Sports will offer a weekend of fun and fairplay in the capital of Europe, with volleyball, swimming, badminton, and tennis, as well as fitness and hiking.

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26-28 October 2012
QueergamesBern
Bern, Switzerland

The success of the first edition of the QueergamesBern proved the need for an LGBT multisport event in Switzerland. This year will be even bigger, with badminton, bowling, running, walking, floorball.

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17-20 January 2013
Sin City Shootout
Las Vegas
The 7th Sin City Shootout will feature softball, ice hockey, tennis, wrestling, basketball, dodgeball, bodybuilding and basketball.

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13-16 June 2013
IGLFA Euro Cup
Dublin
After this year's edition in Budapest at the EuroGames, the IGLFA Euro Cup heads to Dublin for 2013, hosted by the Dublin Devils and the Dublin Phoenix Tigers.

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Saturday, May 26, 2012

En francais / Out Brazilian handballer patron of TIP before heading to London Olympics

In an interview with Tetue.com, Brazilian handball player Mayssa Pessoa talks about how she came to be a patron of the TIP Paris International Tournament (alongside repeat patron Romain Mesnil), coming out to her teaammates, and its impact on her game:

TÊTUE: Comment t’es-tu retrouvée marraine du TIP cette année?
Mayssa Pessoa: Christelle Foucault (la présidente de la FSGL) est d’abord entré en contact avec Amélie Goudjo, qui est la capitaine de l’équipe de France et avec qui je joue en club. C’est Amélie qui m’a parlé du tournoi international, qui m’a demandé si je voulais en être la marraine. Je suis lesbienne, et je suis la seule dans mon équipe!

Tu avais déjà entendu parler de ce tournoi avant ça?
Non, et j’ai trouvé ça super intéressant! Un tournoi qui rassemble autour des homos, pour leurs droits et leur respect, je n’avais jamais vu ça et c’est trop bien! Et je suis déçue de ne pas pouvoir être là pour assister au tournoi, j’aurais aimé rencontrer des gens comme moi, gays et lesbiennes. Je ne peux pas car je suis en ce moment en Turquie, en préparation avec l’équipe du Brésil pour les JO.

Il y a aujourd’hui très peu de handballeuses professionnelles ouvertement lesbiennes…
Oui, il y en a beaucoup qui se cachent. Avant j’étais comme ça aussi…

Pourquoi?
Je ne voulais pas l’accepter. Et puis les années ont passé, jusqu’à ce que je me dise «J’aime les filles, c’est comme ça!» Aujourd’hui je suis en couple avec une femme, tout mon club le sait et je n’ai plus peur de rien.

La première fois que tu as fait part de ton homosexualité à une équipe de hand, c’était où? Ça s’était passé comment?
C’était en 2009, quand je suis arrivée en France pour jouer à Brest (après être passé par l’Espagne et le Portugal, ndlr). J’ai commencé à faire mal à la personne avec qui j’étais, qui habitait avec moi et que je cachais. Une fois j’ai passé une nuit entière sans dormir, à ne penser qu’à ça, et je me suis dit que je n’étais plus une gamine, qu’il ne fallait plus que j’aie peur. Le lendemain j’ai parlé à mes coéquipières et elles m’ont répondu: «Mais pourquoi tu cachais ça?! C’est pas grave!» Après l’avoir dit, je me suis senti bien, j’ai ressenti de la liberté.

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Friday, March 16, 2012

En français / Entretien avec la handballeuse Alexandra Lacrabère

Yagg publie son entretien avec la joueuse de handball Alexandra Lacrabère, qui vient de faire un coming out tout en douceur :

Au téléphone, la voix est assurée, un peu à l'image de ce qu'elle montre sur un terrain. Alexandra Lacrabère est directe, répond aux questions sans détour. La jeune femme a crevé l'écran lors des championnats du monde, en décembre, comme l'a illustré cette demi-finale où elle a marqué 10 buts, enflammé l'équipe de sa gniaque. Elle fait aussi aujourd'hui l'actualité car ses propos dans le numéro de novembre du magazine HandAction commencent à faire le tour des médias: Alexandra Lacrabère y a parlé de sa compagne, un coming-out en toute simplicité comme nous l'avions titré le 17 janvier dernier. Depuis, le téléphone sonne beaucoup, elle s'en étonne sans vraiment s'en agacer, mais comme elle le confie dans cet entretien à Yagg, cela fait «bizarre».

Alexandra Lacrabère évoque le coming-out mais elle est ravie de raconter sa vie de handballeuse «parce que je voudrais bien que l'on continue à me poser des questions sur mon sport», précise-t-elle. L'arrière droite rêve de remporter un triplé Coupe de la Ligue-championnat de France-Coupe de France avec son jeune club breton d'Arvor 29. C'est possible: la Coupe de la ligue est déjà dans la poche et Arvor est troisième du championnat de France. Alexandra Lacrabère parle encore de la handballeuse tempétueuse qui brûle d'être un jour la meilleure joueuse du monde. Joli rêve pour une jeune fille de 24 ans.

Vous êtes désormais vice-championne du monde, qu'est-ce-que cela représente?
Ce Mondial, c'était une marche que je devais passer pour être au haut-niveau; cela a été un déclencheur dans ma vie professionnelle. Avant la compétition, je me suis dit qu'elle était pour moi. J'ai raté les deux précédents championnats du monde parce que j'étais blessée. Cette fois, je n'avais rien à perdre et cela a marché. Aujourd'hui, je ne suis pas encore au plus haut de ma carrière. Mon objectif est de devenir la meilleure joueuse du monde.

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Wednesday, January 18, 2012

En français / Le coming-out en délicatesse d'une handballeuse française

In an interview in a French handball magazine, Alexandra Lacrabère comes out in the gentlest way possibe. When asked what she does when she's not playing, she answers: "I like to paint, I do paintings. I go shopping, and I like to spend time with my girlfriend."

Un extrait vu sur Yagg.com:

Le magazine spécialisé HandAction n’en a pas fait sa une et il n’y a pas eu de sensationnalisme à ce sujet. Tout au plus, peut-on percevoir un semblant d’allusion au coming-out d’Alexandra Lacrabère dans le titre de l’article, «Femme libérée», paru en novembre dernier. Une description qui s’applique aussi bien à sa carrière sportive, où elle est désormais à l’aise, qu’à sa vie amoureuse dont elle fait état par petites touches.

«PASSER DU TEMPS AVEC MA COMPAGNE»
Lorsque le journaliste l’interroge sur son quotidien quand elle n’est pas sur le terrain, la jeune femme de 24 ans répond en toute simplicité: «Je peux peindre, je fais des tableaux notamment. Je peux aller faire les magasins et surtout passer du temps avec ma compagne.» Une petite phrase qui rend encore plus attachante la «gauchère des Pyrénées», comme l’appelle HandAction.

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